jeudi 27 juillet 2017

  • Faycelles vous accueille...

    Faycelles vous accueille...

    Commune du département du lot,arrondissement de Figeac ,diocèse de Cahors, Faycelles a une superficie de 1323 hectares et sa population était de 629 habitants en 2011.
    Elle occupe un plateau situé sur les derniers contreforts du Massif Central...

    PLUS
  • Que d'Histoire !

    Que d'Histoire !

    L'existence de Faycelles est attestée vers la fin du IVe millénaire avant Jésus-Christ. La population vivait alors sous la falaise qui s'étend vers l'ouest de l'actuelle localité. La tradition le rapporte. Des traces encore visibles d'habitations le confirment, notamment des trous creusés dans la roche pour recevoir la charpente. Un très vieux cimetière, au milieu duquel, par la suite, a été construit un pigeonnier que l'on voit encore...

    PLUS
  • Faycelles autrefois...

    Faycelles autrefois...

    "Ah ! Qu'il était beau mon village, Faycelles, mon cher pays...

    Et c'est pour cela qu'on dit, D'La Madeleine à Cambonis : Faycelles, c'est l'Paradis !"


    Folklore local.

    PLUS
  • 1
  • 2
  • 3
                     
2°semestre 2017


Ainsi, Jean de Laurency, d'abord curé de Faycelles où il est en fonction en 1624, permute le 26 août
1642 avec son neveu Etienne, curé de Livinhac. Antoine de Laurency, neveu de Jean, lui succède à la tête de la paroisse de Livinhac, puis devient curé de Faycelles. A son tour, Jean de Fontanel prend la relève : il adopte le nom de Fontanel-Laurency pour souligner fortement la continuité familiale car il est, par sa mère, le neveu d'Antoine de Laurency. Avec Jean Fontanel-Laurency s'éteignit à Faycelles cette dynastie. Les Jausions allaient prendre la relève, après l'intermède très court de Bertrand Maurandy. Bien que nés tous deux à Figeac, Mr. Antoine et Mr. Jean-Charles Jausions, qui devaient se succéder comme curés de Faycelles de 1735 à 1786, appartenaient à une très vieille famille faycelloise dont nous trouvons la première mention en 1523, en la personne de Ramond Jausions, notaire royal du lieue A toutes les générations, elle donne à l'église des prêtres nombreux et de valeur. Bien sûr, les intérêts matériels trouvaient leur compte dans ces successions quasi monarchiques. Les contrats de mariage des nièces, les testaments, les arrentements de dîmes, les largesses aux hôpitaux et autres institutions de bienfaisance, témoignent de l'aisance des titulaires de la cure de Faycelles. Quand ils résiliaient leurs fonctions, ils se réservaient dans le contrat une pension sur les revenus du bénéfice. Nul doute cependant que cette continuité pastorale n'ait été favorable à la vitalité de la paroisse. En 110 ans, elle n'aura connu que quatre curés, tous prêtres de qualité et tous issus de la même famille. De là sans doute l'enracinement dans la foi d'une population déjà marquée par sa fidélité au catholicisme durant les Guerres de Religion. Les vicaires aussi ont dû y contribuer. Il est difficile de dire quelle est leur part dans cette oeuvre commune ; leur succession est trop rapide pour que leur action soit durable. Ainsi, Antoine de Laurency, n'en eut pas moins de neuf treize défilèrent sous le règne de son successeur, Jean de Fontanel. En général, à en juger par leur patronyme, leur origine sociale est modeste. Leur écriture révèle une culture moyenne. Faycelles n'est pour eux qu'une étape. L'un d'eux cependant, Aygueparse, mérite une mention particulière pour la durée de son mandat qui se prolongea 24 ans, sous le règne de Jean-Louis Jausions. Natif d'Auvergne, où son patronyme est un toponyme, il fut ensuite curé des Arques. Insermenté en 1792, il accepta le serment de la Convention en 1795 et revint d'Espagne où il s'était exilé. Il fut déclaré exempt de la déportation.

EPIDEMIES ET FAMINES. La courbe des décès fait apparaître des pointes de mortalité à intervalles réguliers. On peut dire qu'en moyenne, tous les dix ans, une grosse ponction est faite dans la population. Ce laps de temps correspond à une période d'immunisation naturelle. De sorte que, sous ce rapport, les épidémies apparaissent comme un phénomène tragique de vaccination collective. Certaines crises sont particulièrement sévères. La peste de 1628, d'abord, qui affecta tout le Haut Quercy, Figeac notamment. Les notaires instrumentent "sur le pas de la porte" de la chambre des malades et "sans témoins" pour limiter les dégâts. Puis en 1653, c'est l'épidémie dite "de la Fronde", consécutive à plusieurs années de mauvaises récoltes. Les testaments prolifèrent. Les notaires ne savent où donner de la tête. Les médecins non plus, ainsi que les "parfumeurs" venus de Montpellier ou d'Aix-en-Provence pour conjurer le mal en faisant brûler des herbes. Les croque-morts surtout, les fossoyeurs et le clergé qui enterrent à tour de bras. Il est souvent bien difficile de discriminer la nature de la crise. En effet, disette, famine et épidémies se conjuguent en s'appelant mutuellement. L'épidémie enlève les bras au travail de la terre et engendre des récoltes déficitaires. Le famine à son tour débilite les corps et prépare la voie aux invasions microbiennes. Il en va ainsi de la crise de 1693 -1694 qui fit en un an 210 victimes sur une population estimée à cette époque à 5 à 600 âmes. La famine est au départ de cette mortalité exceptionnelle. Sans cela, on comprend mal l’afflux soudain des mendiants qui viennent mourir à Faycelles en si grand nombre. Par ailleurs, l’examen de la courbe des décès fait ressortir des pointes régulières précisément aux époques de soudure, c’est-à-dire d’avril à juin La disette toutefois s’accompagne de la contagion, selon le processus défini précédemment. 

Une sélection des plus forts découlait naturellement de cet état de chose. La robustesse légendaire de nos aïeux passait par le sacrifice des faibles. De plus, la mentalité s'en ressentait : une population qui vivait constamment sous la menace- de la mort, qui voyait périodiquement les familles décimées, pour qui la maternité était toujours une aventure, ne pouvait pas ne pas être marquée dans sa psychologie profonde par ce rappel constant de la précarité de l'existence.

AFFAIRES MILITAIRES. C'est durant cette période que fut institué, timidement, par Louvois, le recrutement des soldats de milice destinée à doubler l'armée de métier et fournir aux frontières menacées une première couverture. Cette mesure fut impopulaire. On pourra lire ailleurs (17) le récit des tribulations endurées par les quatre consuls de Faycelles en de telles circonstances, notamment lorsqu'éclata au début du XVIIIe siècle la Guerre de Succession d'Espagne. L'affaire prend à distance une allure de farce. Elle dut plutôt être ressentie comme un véritable drame par ceux qui en furent les protagonistes. Le scénario, en pareille occurrence, était invariable. Monseigneur l'Intendant, par son subdélégué en résidence à Figeac, mandait aux consuls en exercice de désigner un ou plusieurs soldats de milice. Aussitôt, les administrateurs locaux convoquaient la population pour le dimanche suivant, au sortir de la messe. Là, en présence de "la plus grande et saine partie des habitants et paroissiens", on procédait au tirage au sort de la, ou des victimes. A l'appel de son nom, le malheureux, régulièrement, s'esquivait et prenait le maquis. Lorsque, après plusieurs jours de recherche, on réussissait à lui mettre la main au collet, on le conduisait derechef à Figeac pour être présenté au subdélégué de Monseigneur l'Intendant. Celui-ci, le plus souvent, le récusait, le trouvant trop jeune, trop grand ou trop petit, ou de complexion trop chétive, et l'opération était à recom-mencer. Si d'aventure il l'agréait, il se faisait aussitôt, par mesure de précaution, "mettre ès prison, afin de mieux s'assurer de sa personne".
Mais que faire en un gîte
A moins que l'on ne songe ?
Comme bien l'on pense, les rêveries du prisonnier n'avaient d'autre objectif que de se tirer du mauvais pas où, bien malgré lui, il avait été mis. Trois moyens s'offraient à lui, qu'il utilisait d'ailleurs concurremment. Tout d'abord, il intentait un procès aux consuls sous prétexte que sa nomination n'était pas régulière. Pendant que l'appareil de justice, lentement mais sûrement, se mettait en mouvement, il achetait, s'il était riche, une charge honorifique, celle de collecteur d'impôts, par exemple, ce qui l'exonérait de toute obligation militaire. Enfin, grâce à des complicités faciles, il se procurait des cantharides, insectes vivant sur la feuille du frêne et dont les piqûres sont vésicantes. Il en faisait un cataplasme qu'il appliquait aux jambes. Quand celles-ci étaient suffisamment ulcérées, il demandait la visite d'un chirurgien : lequel bien sûr, au vu de son état, s'empressait de le déclarer inapte pour les Armées du Roy composées, en ce temps-là surtout, de fantassins. Notre gaillard remontait alors au village, la tâte haute et le sourire narquois ... et les consuls, talonnés par l'administration, devaient reprendre à zéro les opérations de conscription.
De tels faits se produisirent en 1677, 1692, 1693, 1701, 1704, etc. ...
De nombreux Faycellois participèrent ainsi aux guerres de Louis XIV. Leur nom est connu souvent par le testament qu'ils font avant de partir, sans grand espoir de retour. La famille Denoits, implantée dans le pays depuis le XVe siècle, et dont l’influence y fut prépondérante à toutes les époques, donna à la patrie deux brillants officiers de cavalerie. L’un, Jean-François de Guy-Denoits, qui servit dans le régiment du prince de Lambesc et et participa à la bataille de Denain dont il fait la relation dans une lettre, conservée, à son père.

L'autre, Adrien de Guy-Denoits, qui fut d'abord corvette au même régiment, passa ensuite au régiment de Beaucaire, fut nommé Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis en 1735 et vint terminer ses jours à Faycelles.

LA POPULATION. Le nombre des habitants ne cesse de croître. Il passe de 600 environ en 1684 à un millier en 1789. La population se compose de bourgeois, d'agriculteurs et d'artisans. Le bourgeois est tantôt un propriétaire qui vit du produit de ses terres données en métayage, tantôt un personnage qui exerce une profession libérale : notaire, avocat, conseiller en Parlement, tantôt un commerçant, le plus souvent il est tout cela à la fois. Il joue un rôle social de premier plan. La voie d'accès à la bourgeoisie est généralement le commerce. Le processus débouche la plupart du temps sur la noblesse de robe. De sorte que, bien souvent, la bourgeoisie n'est qu'une étape dans la promotion sociale. Le bourgeois de Faycelles vit en symbiose étroite avec son milieu. Il est profondément religieux, donne des fils et des filles à l’Église. En politique, il est libéral. La Révolution trouvera en lui un allié. Il est un élément de stabilité, de dignité et en même temps de progrès économique et social. Tels sont les : Auguié (chirurgien et avocat) de Vaurs ; Ayral (avocat) ; Bazelles (marchand) ; Gualieu (notaire) ; Jausions (notaire-avocat) ; Lagentie (bourgeois) ; Lahugonie ( marchand-praticien) ; Thomas (praticien-greffier) ; Turelure (bourgeois) de Faycelles ; Belvezé (bourgeois) ; Cavarroc (marchand) ; Savary de Séguret (bourgeois) de La Valade et de la Métairie-Haute ; Capval (gens de robe) ; Desplas (noble) Vilhès (gens de robe) de Cap-Blanc; Froment (bourgeois) du Mas du Noyer ; Galtié (avocat) ; Puel (marchand) de Gaillot ; Rey (marchand) de La Madeleine ; Teilhard (notaire) de La Cassagnole. Sont apparentés avec des familles de Faycelles : le maréchal Ney, duc d'Elchingen et prince de la Moskova, le prince Murat, Isabelle de France, fille du duc de Guise (par les Auguié), Victor Delbos, professeur de Sorbonne et spécialiste de Kant, toute une dynastie de médecins chez les Puel, Champollion, le célèbre égyptologue, par les Gualieu. La classe sociale des agriculteurs comporte plusieurs niveaux : le travailleur ou "brassier" qui ne possède ni terre, ni instrument et qui ne dispose que de ses bras pour gagner son pain ; le "métayer", élément mobile. de la classe agricole qui s'installe pour un temps sur la terre d'un autre, avec qui il passe un contrat dont les conditions sont extrêmement variables, et auquel il paye une redevance, en espèces ou en nature, ou les deux à la fois ; le "laboureur" qui, lui, possède la terre qu'il travaille ainsi que les instruments. Il dispose d'un ou plusieurs domes-tiques. Comme il a du répondant, il est souvent consul ou collecteur. Socialement, il est l'égal de l'artisan et presque du bourgeois dont il se rapproche, jusqu'au moment où la Révolution les identifiera. Tels sont les : Blondès ; Tessel ; Fabril ; Manilève ; Verdié ; Cabanes ; Vacques ; Austruy ; Cavarroc ; Dournes ; Lacoste ;
Larnaudie ; Vialaret ; Bessières ; Bouby ; Bouyssou ; Cantaloube ; Day ; Francoal ; Laroche.
L'artisan a une mentalité rurale. Il vit au contact permanent de l'agriculteur dont il dépend. Il est lui-même partiellement exploitant car il cultive toujours quelques lopins de terre ou quelques arpents de vignes en dehors de ses heures de travail. Il manifeste un grand esprit de corps. Il constitue, par profession, des dynasties, le métier se transmettant de père en fils. Sur le plan social, il est l'équivalent du laboureur. Les métiers les plus représentés : le textile (cardeur, tisserands, tailleurs d'habits, peigneur de laine), le chanvre et l'élevage du mouton étant à l'honneur. Tels les Amouroux, Desplas, Fontalbar, Gasc, Henri, Lacam, Larnaudie, Marquès, Marty et Murat ... Les métaux (forgerons, serruriers, maréchaux-ferrants) : Bergon, Fabril, Falc, Escaut, Laborie, Olivier, Pontié… La pierre (maçons, faiseurs de meules) : Bouquié, Mourié, Tourtonde, Carrière ... La meunerie : Agelou, Alric, Cantarel, Gasches… On trouve encore : un paveur de rue, un fournier, des traginiers (voituriers), des hostes (aubergistes), des brossiers, des teuilliers (ou fabricants de tuiles) et le campanier (ou sonneur de cloches) sans compter les servantes, domestiques et valets qui font partie intégrante des familles qu'ils servent. Car les relations sont empreintes, en général, d'un grand esprit de solidarité accusé par les nécessités de l'entraide dans le travail à une époque où la machine n'existe pas ; par les rencontres à l'occasion des veillées, des fêtes et des cérémonies religieuses. L'esprit de chicane n'est pas absent toutefois. De nombreux procès sont pendants
entre particuliers. Un litige retentissant oppose tout au long du XVIIIe siècle les Denoits et les gens du Mas de Causse, à cause des terres de Caillot et du moulin de Poulseyran, par la faute du Lot qui, d'humeur fantasque, a changé de lit. L'affaire se termina au bénéfice des Denoits.
Le niveau d'instruction est relativement faible. L'analphabétisme est, à la fin du XVIIe siècle, de 91 %. Avec la grande période de prospérité de 17711780, un net progrès s'accomplit : le vicaire Aygueparse exerce la fonction de "régent" ; un instituteur, Ricard, est signalé comme "maître d'école" ; les registres paroissiaux mentionnent plusieurs "écoliers" ou "étudiants".
Du point de vue économique enfin, après les luttes religieuses qui ont laissé, au début du XVIIe siècle, le pays exsangue, un redressement s'opère. Il est lent d'abord. Il est contrecarré par la crise de 1693-94, par les guerres de Louis XIV qui font peser sur la population de lourdes charges fiscales. Il s'affirme de façon encore chaotique, quoique en évolution ascendante, au cours de la première moitié du XVIIIe siècle. Il explose durant les décennies qui précèdent la Révolution et qui représentent, pour Faycelles, comme ailleurs, une période de très grande prospérité que l'on ne retrouvera plus tard que sous le Second Empire.

LA REVOLUTION ET L'EMPIRE.
La Révolution est l'oeuvre de la bourgeoisie. Enrichie par le commerce depuis le lointain Moyen Age, gagnée par Voltaire aux idées libérales, elle aspire au pouvoir. La faiblesse momentanée de l'autorité monarchique, avec Louis XVI, lui en fournit l'occasion. Elle la saisit. Or, la bourgeoisie - on l'a vu - est régnante à Faycelles, les liens avec l'abbaye sécularisée de Figeac s'étant de plus en plus relâchée au point d'être devenus quasi inexistants. Aussi, la crise révolutionnaire, qui mettra à feu et à sang certaines localités voisines, épargne Faycelles.
D'ailleurs, au départ, tout le monde est d'accord pour mettre en place d'indispensables réformes. L'abbé Lacarrière, curé du lieu, successeur depuis 1786 de Jean-Charles Jausions, est présent à l'Assemblée des Trois Ordres réunis à Cahors le 16 mars 1789, bien qu'il ne soit ni député, ni chargé de procuration. Enfin, en mars 1790, il préside les élections des officiers municipaux, du maire et des notables, dans l'église de Faycelles. Le 14 juillet 1790 il célèbre la fête de la Fédération. Sa collaboration est totale. Mais à partir du vote de la Constitution Civile du Clergé, quand il voit que le mouvement, d'abord économique, politique et administratif, se déplace sur le terrain religieux, brusquement, il coupe les ponts. Réfractaire au serment schismatique qui lui est demandé, il reçoit son passeport pour l'Espagne le 14 septembre 1792. Le lendemain, il part pour l'exil, d'où il ne reviendra qu'une fois l'orage dissipé, le 15 mai 1801. Dès son retour, il dressera la liste des actes religieux accomplis dans la paroisse en son absence. Il sera heureux du bon travail accompli par son vicaire, l'abbé Revignes, au péril de sa vie. Celui-ci, en effet, nommé à Faycelles en 1787, originaire de Montredon (Lot) où il était né le 3 janvier 1762, d'une famille de quinze enfants, n'avait boudé, pas plus que son curé, les réformes entreprises par la Constituante. Lors des élections de 1790, il était secrétaire de séance. Il participa à l'allégresse générale qui marqua le 14 juillet 1790, le premier anniversaire de la prise de la Bastille. Lors de la nomination des quatre assesseurs du juge de paix, le ler janvier 1791, l'abbé Revignes fait encore office de scrutateur et signe le procès-verbal. A la date du 9 octobre de la même année, la collaboration du clergé local est encore totale, puisque, ce jour-là, le curé lit en chaire le texte de la Constitution et chante le "Te Deum" de la reconnaissance pour cet acte important de la vie nationale.

Cependant, curé et vicaire ont déjà refusé de prêter le serment prévu par la Loi. Par une lettre du 22 février 1791, le Procureur-Syndic de District manifeste au maire de Faycelles son étonnement de n'avoir pas encore reçu l'état qui lui avait été demandé au sujet de la prestation de serment par le clergé local. Il l'accuse de négligence grave et le presse, avec menaces, de fournir sans délai le document en question. En cette circonstance encore, les autorités locales ont dû s'interposer entre leurs administrés et le pouvoir central et user de mesures dilatoires pour éviter le pire. Mais, en 1792, la situation est devenue intenable. L'abbé Revignes franchit le Rubicon, retourne dans son pays natal où il se terre le jour, mais d'où il revient souvent nuitamment dans son ancienne paroisse, pour un ministère clandestin. Il est désormais un prêtre traqué, il est "réfractaire" et la maréchaussée est à ses trousses. Il deviendra, de plus, "insoumis" en 1795 lorsqu'il refusera le serment édulcoré proposé par la Convention dans un but d'apaisement, conseillé par Mr. Emery afin de permettre aux prêtres de reprendre leur ministère dans leurs paroisses à l'abandon. Il engagera à ce sujet avec Mr. de Bécave, administrateur apostolique du siège épiscopal de Cahors, ainsi qu'avec le Prieur de Frontenac, une polémique ardente qui témoigne de sa valeur intellectuelle, de sa culture non moins que de sa foi très vive. Au moment du Concordat qu'il refusera, il ira jusqu'au bout de ses convictions antirévolutionnaires et il deviendra schismatique. Il fondera à Poustans, dans sa paroisse natale, un centre religieux dissident, en relation avec le mouvement connu sur le plan national sous le nom de "Petite-Eglise", et sur le plan régional sous le nom d' "Enfarinés", l'épicentre de la secte se trouvant à Villecomtal, en Rouergue. D'émouvants documents datant de cette époque de clandestinité sont conservés dans un coffre par la famille Cazagou du Mas du Noyer. On y trouve des objets de culte : ornements, calice de fortune, pierre d'autel, burettes et canons ; une correspondance de prêtre, traqué, contraint à la plus grande prudence ; un cahier de pastorale, manuscrit, écrit de la main de l'abbé Revignes et qui, entre autres choses, contient une admirable et douloureuse "complainte sur la soumission" où s'exhale l'âme d'un authentique confesseur de la foi (18).
Au moment de la Restauration sans doute, l'abbé Revignes réintégra le giron de l'Eglise, fut nommé curé de Marcillac-sur-Célé, qu'il quitta en 1836 pour regagner Montredon et Poustans, son pays natal, où il mourut et fut enterré l'année suivante en 1837.
En dehors du départ du curé et du vicaire, quelques incidents seulement marquèrent à Faycelles la période révolutionnaire.
Voici, du reste, le calendrier des évènements qui s'y déroulèrent :
14 janvier 1790 : Election du maire : Sieur Balthazar Denoits, bourgeois de Faycelles, par 68 voix sur 113 votants.
Election du procureur de la commune : Sieur Jean-Pierre Savary, bourgeois de la Graville, par 63 voix sur 91 votants.
17 février 1790 : Election de 5 officiers municipaux : Sieur Antoine Delbos, Sieur Antoine Thomas, Raymond Fabril, Antoine Larribe du lieu de Faycelles et Antoine Murat de Gaillot. Election de 12 notables : Antoine Bacques du Mas du Noyer, Géraud Gasc de la Graville, Pierre Lapergue du Mas de Vaurs, Guillaume Marty dit "Jean Roy", Alexis Laroche, Antoine Marty, du présent lieu, Pierre Bessières dit "Joie", de La Graville, Mr. Pierre Theilhard de La Cassagnole, Jean Lavergne de Faycelles, Pierre Salissard de La Cassagnole, Pierre Bazelles et Louis Laborie de Faycelles. Les résultats sont officialisés par Antoine Marty, consul sortant. Il y a continuité.
21 février et 7 mars 1790 : Prestation de serment des élus, à l'exception de Pierre Bazelles qui le refuse et qui est, de ce fait, démis de ses fonctions, et de Pierre Teilhard qui est malade.
21 mars 1790 : La plantation de "mais" (arbres écorcés, souvent peints et ornés de guirlandes et de couronnes en signe de liesse) trahit une certaine agitation. Ce jour-là, la municipalité enjoint aux habitants de La Cassagnole et du Mas du Noyer d'arracher ceux qu'ils ont dressés, conformément au décret du 3 août qui invite les autorités "à faire détruire toutes les marques extérieures d'insurrection et de sédition, de quelque nature qu'elles soient".
14 juillet 1790 : Fête de la Fédération. Prestation de serment après la messe de onze heures par les autorités locales. Procès-verbal en est dressé.
9 octobre 1790 : Te Deum d'actions de grâces pour la promulgation de la Constitution.
-
I° janvier 1791 : Election de quatre assesseurs du Juge de Paix ; sont élus
Pierre Lapergue du Mas de Vaurs, Raymond Fabril de Faycelles, Pierre Salissard de La Cassagnole et Géraud Gasc de La Graville.
13 avril 1791 : A une question du District de Figeac, le maire de Faycelles répond "qu'il n'y a point eu de désordre dans la commune, mais qu'il pourrait s'en produire en raison de la différence des opinions religieuses".
4 mars 1792 : L'abbé Revignes signe son dernier acte religieux dans la paroisse avant de la quitter pour retourner à Montredon, son pays natal, où il vivra en réfractaire.
Début 1793 : Acte de vandalisme à l'église où "certains brigands" ont brûlé le banc de la famille Denoits qui réclame auprès du District de Figeac pour cette spoliation et pour d'autres qu'elle ne précise pas.
18 mai 1793 : Monsieur Denoits, qui a été un temps incarcéré, est relevé par une lettre du Procureur-Syndic de Figeac, des inculpations portées contre lui comme suspect.
17 mai 1794 : Passage par Faycelles de François Bergon, prêtre de la Congrégation (Lazariste), retiré momentanément chez lui à Balaguier, surpris la nuit en train de porter le viatique à un malade, conduit à Figeac, condamné à mort, escorté à Cahors où il périt sur l'échafaud, comme un saint, le 17 de ce mois. Au moment où la troupe qui le conduisait arrivait à la Croix de Ferrières, des parents à lui, habitant au terroir de Lascamps, vinrent, selon la tradition, proposer aux gardes qui assuraient le transfert la somme de 300 écus contre la liberté du prisonnier. "La République nous donnera bien davantage" rétorquèrent-ils. Ils reçurent en récompense une simple pique et Bergon fut guillotiné. An IV de la République : Réquisition de fourrage, de fusils pour faire face aux besoins de la guerre. Recensement de la population, le 21 Messidor : il fait ressortir que la commune compte 933 habitants, y compris "40 défenseurs de la patrie" qui sont à l'armée. On fait le compte aussi des chevaux, des mules et des mulets, des ânes et des ânesses.
17 Ventôse de l'An IV : Réquisition de la Garde Nationale de Faycelles contre les déserteurs restés dans leur foyer.
6 Messidor de la même année : Denoits fournit à l'administration centrale la liste des hommes susceptibles de servir.
An VI de la République : Nouvelle liste des réquisitionnaires-et déserteurs de Faycelles.
11 Frimaire de l'An VI : Perquisition de la garde mobile en vue de rechercher les déserteurs. Tous les soldats en règle sont trouvés dans leur domicile. Les autres sont absents, comme par hasard. Echec donc de l'opération. Les autorités locales ont dû avoir la sagesse de s'interposer entre la population et le pouvoir central, ainsi qu'il convient de faire en période de crise.
25 décembre 1800 : Noyade de 11 personnes dans le Lot, sur le rivage de Gaillot, à 2 heures du matin. Vraisemblablement, des fidèles qui sont allés assister à quelque messe de Noël clandestine dans le Rouergue.
15 mai 1801 : Retour de l'abbé Lacarrière, curé de la paroisse, parti en exil en Espagne le 15 septembre 1792. L'orage est passé. La tempête n'a pas fait trop de dégâts à Faycelles, grâce à la sagesse de ses administrateurs, à sa foi, à son bon sens. La population pourra dire, comme l'abbé Siéyès en se frottant les yeux comme au sortir d'un cauchemar : "Nous avons vécu !". L'Empire va commencer. Deux enfants de Faycelles vont s'illustrer au cours des guerres : André et Etienne Bazelles. André Bazelles père, et sa femme, Marie-Elisabeth Capus, eurent 11 enfants Quatre d'entre eux, pressés sans doute par la nécessité de se faire une situation que leur famille trop pauvre ne pouvait leur assurer, s'engagèrent dans la carrière militaire : Pierre, qui rentrera au début des campagnes de la Révolution parce qu'il a reçu une blessure à l'oeil ; Jean-Baptiste, qui est "présumé mort aux armées" comme en témoigne une quittance de droits de succession. Plus glorieuse déjà fut la destinée d'André, son frère. Engagé le 13 mars 1787, il accède au grade de capitaine des Pontonniers. Il suit l'armée sur tous les champs de bataille de la Révolution et de l'Empire ; il est dans le Nord, sur les bords du Rhin, en Allemagne, sur le Danube, en Dalmatie, en Hollande, et fait partie de la grande armée en 1812. Il est blessé à Castillon, à Fleurus, à Winterthur en Suisse, à Zurich, à Hohenlinden. Il est fait Chevalier de la Légion d' Honneur le 17 juillet 1809, avec le n° 24.515. Retiré à Faycelles en 1813, il y épousa Anne-Marie Dupont qui lui donna sept enfants dont les noms sont évocateurs de l'épopée impériale : Joséphine, Marie-Louise, Laetitia, Eugène ... Etienne, lui, s'engagea le 13 mai 1788. Il devint, lui aussi, capitaine, dans le 72è Régiment de Ligne. Il participe aux grandes campagnes de l'époque ; servit sous Dumouriez, Dampierre-Custine, Houchard-Jourdan, Berthier, Bonaparte, Masséna et Brune. Il est dans l'armée du Nord, en Batavie, sur le Rhin et sur le Danube, en Italie, à Saint-Omer. Il est blessé à Courtrai, au passage du Mincio, à Castricum en Batavie. Proposé pour être chef de bataillon, il a la simplicité de refuser, "ayant le bon esprit, dit le rapport de l'Inspecteur Général, de convenir de son insuffisance morale pour cette place". Il était membre de la Légion d'Honneur. Surtout, il fut fait baron d'Empire par Napoléon lui-même, au soir de Wagram. Blessé à une jambe - dont il dut être amputé par la suite - il était couché sur le champ de bataille. Entendant passer Napoléon, il fit un effort surhumain pour se relever, rassembler ses hommes et crier avec eux : "Vive l'Empereur !". Celui-ci, s'arrêtant, l'interrogea sur son origine : "Tu seras baron, mon brave, lui dit-il, en lui donnant l'accolade". Ses armes se lisent : "D'or, au chêne terrassé au naturel, senestré d'une colombe d'azur posée sur la terrasse ; au franc quartier de baron militaire qui est de gueules à l'épée haute en pal d'argent, brochant sur le tout. L'écu surmonté d'une toque de baron militaire (toque de velours noir, retroussée de contre-vair, avec porte-aigrette en argent surmontée de trois plumes), accompagnée de deux lambrequins d'argent".
La tradition populaire a conservé le souvenir de ce soldat à la jambe de bois qui touchait à l'époque 800 livres de rente. Il signe comme témoin au registre d'état-civil, sa dignité le faisant membre de droit du Conseil Municipal. A partir du 6 mai 1810, il disparaît comme un héros de légende (19).

XIXe et XXe SIECLES.
Le point culminant de la courbe de population est atteint en 1842, où Faycelles compte 1.341 habitants. Il faut dire que la commune, curieusement amputée de La Valade au moment de la Révolution - ce hameau est rattaché à Capdenac - retrouve l'intégrité de son territoire. La prospérité économique sous le Second Empire notamment, la réduction de la mortalité infantile, les meilleures conditions de vie et l'absence d'hécatombes dues aux guerres et surtout aux épidémies et disettes, font que le niveau démographique se maintient en gros jusqu'en 1881. A partir de cette date, en raison de la catastrophe que représente pour ce pays à vocation viticole le phylloxéra, la courbe amorce une chute irrémédiable. La guerre de 1914-1918, avec ses 39 morts, représentant les forces vives de la population, va encore accentuer-cette tendance irréversible, semble-t-il, compte tenu des exigences de l'économie moderne. Jusqu'où ira cet effondrement ? C'est la question douloureuse que se posent tous les amis de Faycelles, sans pouvoir, hélas, lui donner ni de réponse ni de solution.

NOTES

(1) Ce chapitre condense l'essentiel de la thèse écrite par l'auteur sur ce sujet en 1969, en y intégrant les découvertes faites depuis, en archéologie notamment.
(2) cf. "Lo Crozo" n° 5, Année 1975 - Revue dactylographiée publiée par l'Association Spéléologique de Figeac et le Spéléo-Club de Capdenac "Exurgence du Pesquié". "Faycelles Lot" - Gombert. pp. 2-7.
(3) cf. Le troisième millénaire en Quercy. J. Clottes B.S.E.L. 1° fasc. 1967, Janvier-Mars, Tome LXXXVIII - cf. également "Gallia", 1975.
(4) cf. "Faycelles en Quercy", R.P. G. Delbos, m.s.c, Thèse de doctorat de 3è cycle. 3 vols. Chez M. Louis Lavayssière, 46240 Labastide-Murat.
(5) cf. Planche jointe. Cette hache de pierre a été découverte au lieu-dit "La Boiaga", en 1971, par son actuel détenteur, Mr. Fernand Felzines de Faycelles. Elle est en pierre dure, de couleur grise à reflets bleutés, très endommagée, au tranchant émoussé, et de dimensions suivantes 8 x 5 x 2,3 cm.
(6) cf. "Les céramiques sigillées rouges de Carade". Commune de Cajarc (Lot). R. Pauc B.S.E.L. n° XCVIII, 2° fasc., Année 1972, Cahors.
(7) La vallée du Lot, à cet endroit, semble avoir été peuplée à l'époque. Des investigations en surface, y ont été pratiquées dans le champ de Mr. Cavalerie, où ont été identifiées au moins cinq implantations gallo-romaines datant de la Terre III jusqu’au IVe siècle après J.C.
(8) cf. "La fin du paganisme en Gaule", Ed. Flammarion, Paris, 1950, p. 37.
(9) Dans notre thèse "Faycelles en Quercy" nous avons daté du 5è.-7è siècles la nécropole des "Sarrasins". A la suite de certaines expertises de poterie effectuées par Mr. G. Fouet, chargé de recherches au C.N.R.S., le verdict relaté par ailleurs du C 14 autorisant une marge de 4- 120 ans, petit-être conviendrait-il d'anticiper au 4è siècle l'implantation de cette tribu barbare.
(10) cf. "Essai de datation d'une nécropole sise aux "Sarrasins", Commune de Faycelles (Lot), R.P. G.Delbos, m.s.c. Travaux du Congrès des Sociétés Académiques et Savantes du Languedoc-Pyrénées-Gascogne XXIIIe Congrès.
(11) "La civilisation mérovingienne", Ed. Salin, Ed. A. et J. Picard, Paris.
(12) Chaque fois au moins que l'intrusion de rongeurs ou la pratique de la surimposition des corps n'a pas perturbé l’ordre naturel. Ed. Salin, Ed. in loc cit, suggère que la position allongée des bras le long du corps pourrait être une attitude païenne.
(13) cf. "Du lieu de naissance de Louis le Pieux,-Deuxième Empereur d'Occident", J. Juillet, Archistra n° 7-8, 1973-42 R Capus, Toulouse.
(14) cf. "Absides et clochers des rives d'Olt et de Célé", R.P. G. Delbos, m.s.c, Ed. de la Tourelle, Librairie de la Nouvelle Faculté, Paris VIIe, 1975.
(15) Sur le sens à donner aux mots "villa", "manse" (mas) et "casais" aux
Xe et XIe siècles, voici un texte intéressant
"Le Xe siècle et la première moitié du XIe sont une période de prospérité, de croissance démographique et de calme relatif qui permet une meilleure utilisation de la terre et de l'eau. La "villa" - "une énigme" - n'est point le cadre d'un système d'exploitation comme dans la France du Nord, mais le terrain du village dont l'occupation et la délimitation se perdent dans la nuit des âges antérieurs. La réalité géographique est indissociable de la communauté qui y réside ; celle-ci, organisée et hiérarchisée, témoigne en permanence de ses droits collectifs grâce à ses membres les âgés et les plus sages. L'église rurale a contribué à maintenir la cohésion
Sur le terrain de la "villa" s'inscrivent les manses en Septimanie ou les casais en pays toulousain. Ce sont des unités d'exploitation, d'origine ancienne, le plus souvent d'un seul tenant ; c'est le lieu où vit une famille d'exploitants agricoles ; s'il y a eu partage du manse, ce n'est pas entre tenanciers mais entre propriétaires. La manse est une unité d'imposition. Les plus nombreux ne sont pas grevés de corvée ; ceux qui en supportent sont tenus à quelques jours par an de labour ou de charroi ; ils semblent 'être issus de l'ancien fiscus passé aux conquérants, distribués par les Rois francs aux Comtes, à leurs fidèles ou à leurs établissements monastiques ; les colons du fisc selon la "Lex Manciana" devaient en effet des prestations ou journées de travail (Annales du Midi, Tome 88, n° 129, Oct. Déc. 1976, Privat - p. 479. Une "thèse sur la Société Languedocienne du Haut Moyen Age Magnou. Nortier 'Elisabeth)". La société laïque et l'Eglise dans la Province ecclésiastique à Narbonne de la fin du VIIIe à la fin du XIe siècle").
(16) Dans le fonds Champeval de Vyers, conservé aux Archives du Lot, se trouve un intéressant dossier concernant Faycelles.
(17) cf. "Les tribulations des quatre Consuls de Faycelles en 1702, à l'occasion de la nomination d'un soldat de milice", R.P. G. Delbos, m.s.c, B.S.E.L. 1965.
(18) cf. "Complainte sur la soumission", R.P. G. Delbos, m.s.c. "L'Ordre Français" n° 193, Juillet-Août 1975.
(19) Cependant le "Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables" par C. d'E. - A. Tome Troisième signale (p. 126) que : "Etienne Bazelle, né à Faizelle le 20 décembre 1768, capitaine d'infanterie, fut créé Baron de l'Empire par lettres patentes du 21 novembre 1810. Sa descendance s'est éteinte avec Alexandre, baron Bazelle, qui n'a pas laissé de postérité masculine de son mariage en 1844 avec Emilie de Sarrau, décédée en 1903". "L'Armorial du Premier Empire" par le Vicomte A. Révérend, Tome premier, p. 64, précise qu'il était "donataire (R. 6000) sur Rome, 15 août 1809, et sur Bayreuth, 31 décembre 1809".
Etienne Bazelle avait épousé Louise Henriette Tabournel. Il mourut le 23 septembre 1848 à Monclar d'Agenais, chez sa fille Louise Clara, "directrice du Bureau de la Poste", née à Figeac le 3 décembre 1820 et qui épousa le 7 mai 1849 Jean Lacroix, employé des Ponts et Chaussées, né à Prayssac le 6 février 1813.

 

La météo à Faycelles

Contact

   contact mairie de Faycelles
   Le bourg 46100 FAYCELLES
   05 65 34 03 55
 05 65 34 36 29
Contactez-nous !

Nous sommes ici :